Des données statistiques à l’action politique: aborder les discriminations liées au genre dans les institutions sociales
Atelier virtuel en Afrique de l’Ouest
27 avril 2021
10 h – 13 h (CET)
Le Centre de développement de l’OCDE, en partenariat avec le Secrétariat du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO), vous invite à un atelier virtuel réunissant les organisations de la société civile travaillant sur l’égalité femmes-hommes en Afrique de l’Ouest le 27 avril 2021 à 10 h, heure de Paris, pour une discussion politique interactive.
En s’appuyant sur l’Index « Institutions Sociales et Égalité Femmes-Hommes » de l’OCDE, l’atelier virtuel a pour objectif d’identifier les progrès réalisés, les principaux défis et les opportunités en termes d’autonomisation des femmes et d’égalité femmes-hommes en Afrique de l’Ouest. Les participants incluront les organisations de la société civile, des organismes de recherche, des think tanks, des experts en genre, des militants et défenseurs de l’égalité femmes-hommes et des fondations, qui partageront leurs perspectives et expertises sur l’égalité femmes-hommes en Afrique de l’Ouest dans trois domaines principaux :
Cet atelier est le point de départ d’une série d’ateliers politiques virtuels en Afrique dans le cadre du projet “Des données statistiques à l’action politique: aborder les institutions sociales régissant les comportements des femmes et des hommes afin d’améliorer l’égalité femmes-hommes en Afrique”, organisé avec le soutien de la Coopération autrichienne au développement.
Rejoignez la conversation sur Twitter avec @OECD_Centre, @Wikigender, @SWAC_OECD en utilisant les hashtags #SIGI et #SIGIAfrique
Pour plus d’informations, merci de contacter dev.gender@oecd.org.
]]>Quoi de neuf ? Le Ministère fédéral de l’Europe, de l‘Intégration et des Affaires étrangères de l’Autriche en sa capacité actuelle de Président du Conseil de l’Union européenne, la Coopération autrichienne pour le développement et le Centre de développement de l’OCDE ont l’honneur de vous inviter au lancement de l’édition 2019 du SIGI.
Qu’est-ce que le SIGI ? L’indicateur Social Institutions and Gender Index (SIGI) du Centre de développement de l’OCDE mesure les écarts créés par les lois, les normes et les pratiques sociales entre les femmes et les hommes en termes de droits et d’opportunités. L’évènement sera l’occasion de discuter des messages clés du SIGI 2019 et alimentera le dialogue politique sur les normes sociales et les discriminations à l’encontre des femmes et des filles à l’échelle mondiale. Les intervenants partageront leurs expériences sur comment les politiques et les programmes sensibles à la question du genre peuvent permettre la remise en question des normes liées au genre et promouvoir les droits des femmes, l’égalité entre les sexes et le développement durable.
Pourquoi maintenant? Des progrès remarquables ont été réalisés concernant les engagements politiques visant à éliminer la disparité femmes-hommes. Certaines normes sociales préjudiciables à l’égalité ont perdu de leur importance. Néanmoins, les engagements politiques, les réformes et les programmes n’ont pas encore été traduits en changement réels. Les femmes et les filles sont toujours victimes de discriminations liées à leur genre tout au long de leur vie qui affectent différemment certains groupes de femmes.

Pour plus d’informations, veuillez contacter dev.gender@oecd.org.
]]>Mercredi 15 mars 2017 10.30-12.00
Community Church of New York, 40 E 35st,
New York Salle : Gallery
La crise économique, financière, politique et sociale de longue durée actuelle induit la tentation de marginaliser les activités économiques des femmes, alors qu’elles sont parfaitement étrangères à son origine. Porter l’effort sur la formation initiale et continue, les conditions d’accès et de maintien des femmes sur le marché du travail, combler l’écart salarial entre hommes et femmes promet davantage de croissance et de meilleurs emplois, une prévention contre la pauvreté, et un moindre coût de la « réparation sociale ». Lors de l’atelier, il s’agira de mettre en lumière des solutions de modification des conditions de travail permettant de lever les freins au potentiel d’évolution des femme.
● « Les freins à l’autonomisation économique des femmes » Michèle Vianès, Regards de Femmes Des solutions concrètes
● « S’attaquer aux normes défavorables et promouvoir les modèles exemplaires » Yaba Tamboura, membre du CO/COFEM (Comité d’orientation du Collectif des Femmes du Mali)
● « Renforcer la visibilité, la voix collective et la représentativité des femmes dans les petites et moyennes entreprises » Sabine Basili, Présidente de la commission des affaires économiques et du développement durable au sein du Conseil national de l’U2P (artisanat et professions libérales), vice-présidente de la CAPEB (Bâtiment)
● « Accompagnement des femmes rurales, facteur d’autonomisation : le cas des femmes dans les régions du Tonkpi, du Cavally et du Guémon » Rachel Gogoua, Présidente de l’ONEF Côte d’Ivoire et un représentant de WANEP (West Africa Network for Peacebuilding)
● « Le travail dans les domiciles privés » Béatrice Ouin, ancienne membre du Conseil Economique et Social Européen, rapporteure de l’avis « Développer les services à la famille pour augmenter les taux d’emploi et promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes au travail », 2014
● « La problématique du mariage précoce au Mali : défis pour la participation des femmes maliennes au développement » Fatoumata Djiré Kelly, Réseau Ouest Africain des Jeunes Femmes Leaders-Antenne du Mali (ROAJELF), chargée de programmes Musonet
● « Des préconisations pour lever les freins à l’autonomisation économique des femmes » Michèle Vianès, Regards de Femmes
Plus d’information ici
]]>Organisée par Les Afriques dans le Monde et Genre en Action avec la collaboration de Perspectives Plurielles Marseille
« Féminismes et intersectionnalité – quels enjeux et apports ? Exemples des Afriques et d’autres Suds »
Quand: 8 mars, 13h-18h
Où: Amphi de la Maison des Suds, domaine universitaire, Pessac.
Contact : Elisabeth Hofmann Les Afriques dans le Monde/ Genre en Action elisabeth.hofmann@u-bordeaux-montaigne.fr
]]>Le Pôle de Développement de l’OCDE vous convie à un évènement de haut niveau:
Réaliser l’autonomisation économique des femmes avant 2030 :Des engagements internationaux á la mise en oeuvre de politiques publiques
Date: 8 mars 2017 10h – 11h 30
Auditorium du Centre de Conférence de l’OCDE, Paris,
2 rue André Pascal 75016 Paris
L’autonomisation économique des femmes est largement reconnue comme un des moyens les plus efficaces pour stimuler le développement social en faveur de l’égalité femmes-hommes, en plus des avantages positifs qu’elle procure aux femmes, à leurs communautés et aux économies nationales. De récentes analyses, notamment produites par l’OCDE, confirment que les économies sont plus productives et inclusives lorsqu’elles contribuent à la baisse des inégalités femmes-hommes et qu’elles soutiennent activement la participation des femmes dans tous les domaines de la vie publique et privée.
A l’occasion de la Journée Internationale des Femmes, les Présidents du Comité d’Aide au développement de l’OCDE et de son Centre de Développement, en coordination avec le réseau GENDERNET, vous convie à un évènement de haut niveau portant sur l’égalité femmes-hommes. Cet évènement vise à lancer une nouvelle initiative destinée à soutenir les États à travers d’innovantes politiques publiques dans le domaine de l’autonomisation économique des femmes.
Mme Gabriela Ramos, Sherpa du G20 et Chef de Cabinet de l’OCDE, prononcera un discours inaugural relatif aux défis et solutions propres à l’autonomisation économique des femmes.
Les intervenants de haut niveau présenteront les engagements politiques de leurs pays à cet égard:
Cet évènement sera animé par Mr Henri-Bernard Solignac-Lecomte, responsable de la communication au pôle de développement de l’OCDE.
Le personnel est invité à s’inscrire ici
Pour les inscriptions, veuillez contacter Ciara Keeshan (ciara.keeshan@oecd.org) avant le 6 mars 2017.
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La soixante et unième session de la Commission de la condition de la femme aura lieu au siège des Nations Unies à New York du 13 au 24 mars 2017.
Des représentants des États membres, des entités des Nations Unies et des organisations non gouvernementales accréditées par l’ECOSOC (ONG) de toutes les régions du monde participent à la session.
e Bureau de la Commission joue un rôle crucial dans la préparation des sessions annuelles de la Commission et contribue grandement à en assurer le succès. Les membres du Bureau sont nommés pour deux ans. En 2002, afin d’améliorer son travail et d’assurer la continuité, la Commission a décidé d’organiser la première réunion de sa session suivante juste après la clôture de la session ordinaire, dans l’unique but d’élire le nouveau Président et les autres membres du Bureau (décision 2002/234 de l’ECOSOC)
Mais le combat contre ces pratiques ne se joue pas qu’au « Sud ». En France, l’Institut national d’études démographiques estimait en 2009 que 53 000 femmes ayant subi une mutilation vivaient sur le territoire métropolitain, et que de nombreuses adolescentes restaient à risque, notamment lors de séjours dans les pays où la pratique se perpétue et dont leurs familles sont originaires.
Comment identifier et protéger ces jeunes filles ? Comment prendre en charge psychologiquement et physiquement, les femmes qui pour certaines souffrent des graves séquelles de leur excision ? Comment mettre un terme à une pratique millénaire qui concerne tous les continents et des milliers de communautés aux traditions différentes ?
A l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines, des spécialistes venus d’horizon divers rappelleront ce qu’est la réalité de l’excision et débattront des questions de formation, de prévention, de protection et de prise en charge, pour aller vers l’abandon de l’excision partout dans le monde.
Enfin, en exclusivité pour l’AFD, l’ONG Excision, parlons-en ! dévoilera la plateforme de formation en ligne « United to end FGM ». Destinée à une multitude de professionnel-le-s confronté-e-s dans leur activité quotidienne à la problématique de l’excision (enseignants, médecins, juristes, avocats, etc.), la plateforme devra leur permettre de mieux agir face au risque et aux conséquences de l’excision. Cofinancée par la Commission Européenne et la Fondation Kering, elle est le fruit d’un travail entre 12 associations européennes – dont Excision, parlons-en !
Conférence-débat
Lundi 6 février 2017 de 17h00 à 19h00
à l’Agence Française de Développement, Paris 12
A l’issu de la conférence, les participants pourront découvrir dans la rue intérieure de l’AFD l’exposition d’Excision, parlons-en ! « Fuir l’excision : parcours de femmes réfugiées ». Un cocktail sera offert à cette occasion. Conférence-débat animée par Claire HÉDON, journaliste à RFI. Avec la participation de :
(Inscription obligatoire)
]]>Cette session est la première d’un cycle de formation s’étalant sur trois ans qui s’inscrivent dans une stratégie globale de renforcement des capacités des acteurs de la société civile dans le domaine des changements climatiques et du développement durable, lancée par le CNDH et ses partenaires dans le cadre de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP22).
L’objectif du CNDH et de ses partenaires est de créer un réseau de formateurs et formatrices au niveau national, de les doter des outils qui leur permettront de jouer un rôle actif dans la sensibilisation de la société civile marocaine aux enjeux du climat sur le développement durable et de mener un plaidoyer pour une meilleure intégration de la dimension genre dans les politiques sur le climat et le développement durable. Les associations participantes sont donc tenues de relayer les connaissances acquises durant ces formations auprès d’autres organisations de la société civile sous forme d’actions de sensibilisation, d’ateliers de formations, de conférences débats ou de campagnes de mobilisation à travers les médias et médias sociaux.
Ce premier module de formation porte sur plusieurs thématiques notamment ‘les notions genre et climat’, ‘les liens entre les changements climatiques, le genre et le développement durable’, ‘les instruments juridiques’, ‘les outils d’analyse du genre et du plaidoyer’, ‘l’intégration du genre dans les politiques nationales et dans les stratégies d’atténuation’, ‘l’adaptation et le financement du climat’, outre la présentation de quelques projets pilotes.
Les prochains modules de formation porteront respectivement sur ‘les solutions techniques décentralisées et les outils pédagogiques pour l’intégration du genre dans les politiques publiques’ et ‘le fundraising et le networking’.
Plus d’information ici: http://bit.ly/2jkgCSk
La séance d’ouverture de cette session de formation a eu
le lundi 16 janvier 2017 à partir de 9h en présence du président du CNDH, M. Driss El Yazami.
En septembre 2015, les 193 États Membres de l’Organisation des Nations Unies ont adopté le Programme de développement durable à l’horizon 2030, par lequel la communauté internationale dans son ensemble s’engage à éradiquer la pauvreté et la faim, à lutter contre les inégalités et à promouvoir la prospérité tout en apportant des solutions au changement climatique, en protégeant l’environnement et en préservant nos ressources naturelles.
Ainsi, la réalisation de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles sont une condition sine qua non pour rompre le cycle de la pauvreté, de la faim et de la malnutrition et, de manière plus générale, pour parvenir à réaliser les 17 objectifs de développement durable.
Par conséquent, plus de 90 chefs d’État et de gouvernement se sont engagés à « Franchir le pas pour l’égalité des sexes » depuis septembre 2015, se déclarant prêts à prendre des mesures concrètes et mesurables sur la voie de la réalisation de l’égalité des sexes dans leurs pays d’ici à 2030.
Lorsque les femmes contrôlent les revenus supplémentaires, elles en consacrent une plus grande part que ne le font les hommes à l’alimentation, à la santé, à l’habillement et à l’éducation de leurs enfants. Ainsi, l’habilitation et l’autonomisation des femmes rurales se traduit par une amélioration globale du bien-être des enfants, des ménages et des communautés, ce qui contribue par là à renforcer le capital humain au profit des générations futures et bénéficie sur le long terme à la croissance économique et sociale.
Par conséquent, l’autonomisation des femmes et des filles rurales est non seulement essentielle au développement agricole, mais elle revêt aussi une importance cruciale pour le progrès économique et social et le développement durable en général.
La réunion est axée sur le rôle et la contribution essentiels des femmes rurales s’agissant du renforcement de la sécurité alimentaire et de l’élimination de la pauvreté dans les zones rurales grâce au développement agricole et rural. L’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes rurales sont indissociables du renforcement des systèmes alimentaires pour lutter contre la faim et la malnutrition et entraînent des progrès concrets pour les vies et les moyens d’existence en milieu rural dans leur ensemble.
Les femmes rurales sont une part importante, essentielle et considérable de l’humanité. Qu’elles soient agricultrices ou travailleuses agricoles, horticultrices ou vendeuses sur les marchés, à la tête d’une entreprise ou d’une communauté, elles représentent plus d’un quart de la population mondiale. Dans les pays en développement, en particulier, elles constituent environ 43 pour cent de la main-d’œuvre agricole. Parce qu’elles produisent, traitent et préparent une grande partie de la nourriture disponible, elles ne sont pas seulement essentielles aux chaînes de valeur agricoles, elles sont responsables au premier chef de la sécurité alimentaire de leurs familles et de leurs communautés.
Les chiffres démontrent que le recul de la faim constaté entre 1970 et 1995 peut être attribué pour près de moitié à l’amélioration du statut social des femmes: à eux seuls, les progrès de l’accès des femmes à l’éducation étaient liés à un renforcement de 43 pour cent de la sécurité alimentaire – soit une avancée aussi importante que les progrès enregistrés du fait de l’augmentation de la disponibilité des produits alimentaires (26 pour cent) conjuguée aux progrès accomplis en matière de santé (19 pour cent).
Les inégalités entre les sexes pour ce qui concerne l’accès à de nombreux biens, intrants et services de production, notamment la terre, le bétail, les marchés, le travail, les services de vulgarisation et les services financiers, ont souvent sapé la capacité des femmes rurales de contribuer à la réduction de la faim et de la pauvreté.
Mais en dépit de ces lacunes, dans toute une gamme de secteurs aussi variés que la pêche, l’aquaculture, les cultures, l’élevage et autres, les femmes rurales ont démontré à maintes reprises leur détermination, leur ingéniosité et leur résilience s’agissant de transformer les problèmes posés par la pauvreté, la faim et les privations en occasions à saisir pour le bien-être de leurs familles et de leurs communautés.
Lorsque les femmes contrôlent les revenus supplémentaires, elles en consacrent une plus grande part que ne le font les hommes à l’alimentation, à la santé, à l’habillement et à l’éducation de leurs enfants. Ainsi, l’habilitation et l’autonomisation des femmes rurales se traduit par une amélioration globale du bien-être des enfants, des ménages et des communautés, ce qui contribue par là à renforcer le capital humain au profit des générations futures et bénéficie sur le long terme à la croissance économique et sociale.
Par conséquent, l’autonomisation des femmes et des filles rurales est non seulement essentielle au développement agricole, mais elle revêt aussi une importance cruciale pour le progrès économique et social et le développement durable en général.
Si vous souhaitez assister à l’événement, veuillez suivre les instructions suivantes:
Un courriel devra être adressé à Irais.MartinezEsparza@fao.org, au plus tard le mardi 13 décembre 2016.
Veuillez noter que les informations suivantes seront requises :
Réquisits pour la photo d’identité
Réquisits pour la copie électronique du passeport
Ce débat est organisé par le groupe de travail Genre et climat, animé par Enda Europe, CARE France et Adéquations. Il vise notamment à présenter et compléter le document de plaidoyer « Eléments-clés pour prendre en compte l’égalité femmes-hommes dans l’accord de Paris« .
Interventions introductives autour du plaidoyer et de nouvelles alliances
Travail en petits groupes animés par des membres de la Plateforme pour discuter le document de plaidoyer, les conditions pour que les moyens financiers soient appropriés aux objectifs de renforcement de la résilience et de l’égalité femmes-hommes, et renforcer les propositions d’actions conjointes.
Plénière pour mettre en commun les propositions et enrichir le document de plaidoyer.Ces propositions seront diffusées lors du Gender Day le 15 novembre 2016, sur les réseaux sociaux, auprès des négociateurs-trices et observateurs-trices.
Ce débat est précédé d’un atelier de 9h à 11h30 « Féministes pour la justice climatique ».
Adéquations, Réseau Féministe Ruptures, Fondation pour les Femmes Africaines, L’Université Nomade, organisent le 14 novembre de 9h à 10h30 un atelier « Féministes pour la justice climatique », en lien avec Genre en Action et d’autres partenaires internationaux comme le Forum Femmes Méditerranée.
Cette initiative s’inscrit dans le prolongement du plaidoyer et de la mobilisation animés par ces associations sur les enjeux du genre et du développement durable, depuis la Conférence Rio + 20 et les nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) jusqu’à la COP 21 à Paris, avec la dynamique collective française « Féministes pour la justice climatique ».
L’atelier-débat vise à la concertation et aux échanges entre organisations de la société civile sur les enjeux climatiques et de transition écologique avec une vision féministe et intégrant l’approche de genre. Des documents pédagogiques, de plaidoyer, des témoignages et des pratiques serviront de base à une discussion en vue de recommandations pour l’intégration de l’approche de genre et des organisations de femmes dans les politiques climatiques, du niveau international au niveau de la mise en œuvre localement. Il s’agit également de resituer les enjeux de transition écologique dans le contexte plus global des ODD et notamment de l’objectif n°5 « Egalité des sexes et autonomisation de toutes les femmes et les filles. »
Parmi les interventions :
Plus d’informations sur le site de la Plateforme Genre et Développement.
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